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Kareem Abdul-Jabbar

Nom : Kareem Abdul-Jabbar (anciennement nommé Lew Alcindor)
Date de naissance : 16 août 1947 à New York, N.Y.
Taille : 2m18
High School : Power Memorial (N.Y.)
College : UCLA
Draft : Milwaukee Bucks, 1969 (1er choix)
Numéro : 33 (retiré le 24 mars 1993 par les Milwaukee Bucks et le 20 mars 1995 par les Los Angeles Lakers)
Transfert : Echangé aux Los Angeles Lakers contre Junior Bridgeman, Dave Meyers, Elmore Smith et Brian Winters le 16 juin 1975

Palmarès : Elu au Hall of Fame (1995), champion NBA (1971, 80, 82, 85, 87, 88), MVP (1971, 72, 74, 76, 77, 80), MVP des Finals (1971, 85), All-NBA First Team (1971 à 74, 76, 77, 80, 81, 84, 86), All-NBA Second Team (1970, 78, 79, 83, 85), All-Defensive First Team (1974, 75, 79 à 81), All-Defensive Second Team (1970, 71, 76 à 78, 84), Rookie of the Year (1970), All-Rookie team (1970), dix-neuf fois All-Star (1970 à 77, 79 à 89), élu parmi les cinquante plus grands joueurs de tous les temps (1996)

Matchs disputés : 1.560
Points : 38.387 (24,6/match)
Rebonds : 17.440 (11,2/match)
Passes décisives : 5.660 (3,6/match)
Interceptions : 1.160 (0,9/match)
Contres : 3.189 (2,6/match)
Tirs : 15.837/28.307 (55,9%)
Minutes : 57.446 (36,8/match)

Quand Kareem Abdul-Jabbar prend sa retraite en1984 à l'âge de quarante-deux ans, aucun joueur en NBA n'a marqué plus de points, contré plus de tirs, remporté plus de titres de MVP, joué plus de All-Star Game ou participé à plus de saisons que lui. Son palmarès est simplement impressionnant : Rooie of the Year, six bagues de champion NBA, dix-neuf sélections pour le All-Star Game, deux fois meilleur marqueur de la ligue... La liste pourrait encore se poursuivre sur plusieurs pages.

Durant sa carrière, personne ne réussira à rivaliser avec lui. Son fameux "sky-hook" deviendra sa marque de fabrique en attaque. Bien que qualifier de disgracieux par Abdul-Jabbar lui-même, ce tir est l'une des armes les plus efficaces de tous les sports. Joueur très complet, doté d'une agilité et d'une vitesse de déplacement rarement constatée chez un pivot de ce gabarit, Abdul-Jabbar a marqué deux décennies de sport aux Etats-Unis.

Malgré son incroyable succès sur le parquet, ce n'est qu'en toute fin de carrière qu'il n'a véritablement gagné l'affection des fans. Homme discret, il ne se livrait que rarement à la presse. Mais quand il annonça sa future retraite, il reçu une ovation dans chacne des salles NBA.

Pat Riley, son entraineur aux Los Angeles Lakers durant huit ans, dira de lui : "Kareem Abdul-Jabbar ne peut être jugé. Comment peut-on critiquer quelqu'un qui a battu tant de records et qui peut-être le plus grand joueur de tous les temps".

Ferdinand Lewis Alcindor Jr. est né à New York City deux ans après la fin de la Deuxième Guerre mondiale. De très loin l'élève le plus grand de tout le système scolaire d'Harlem, Alcindor était considéré comme un phénomène de foire par ses camarades. Après avoir vaincu tout New York avec son lycée, il traverse le pays d'est en ouest et rejoint UCLA et la bande à John Wooden.

Avec les Bruins, Alcindor va tout simplement écraser le championnat universitaire. Il sera élu Player of the Year en 1967 et 1969 par The Sporting News, United Press International, l'Associated Press et l'U.S. Basketball Writers Association. Il est également élu MOP de la March Madness en 1967, 68 et 69. Avec Alcindor sur le parquet, les Bruins remportent trois titres en trois ans.

Pour leur deuxième saison en NBA, les Milwaukee Bucks, bénéficiant du premier choix de Draft en 1969, ont fait du recrutement d'Alcindor une priorité. L'heure d'accueillir le nouveau grand pivot dominant de la ligue étit arrivé après la retraite de Bill Russell et celle, prochaine, de Wilt Chamberlain, alors âgé de trente-cinq ans. Alcindor mène les Bucks à un bilan de 56 victoires pour 26 défaites, soit 29 victoires de plus que l'année passée. Véritable vedette dès ses premiers matchs, Alcindor tourne à 28.8 points et 14.5 rebonds par match et remporte logiquement le trophée de Rookie of the Year.

Durant l'intersaison, les Bucks vont réaliser le transfert qui vont leur permettre de devenir les grands favoris pour le titre de champion : Oscr Robertson quitte les Cincinnati Royals et arrive dans le Wisconsin. Avec un effectif comprenant des joueurs tels que obby Dandridge, Jon McGlocklin ou encore Greg Smith, Milwaukee termine la saison en tête de la ligue avec 66 victoires pour une série de vingt consécutives. Alcindor remporte son premier titre de Most Valuable Player et son premier titre de meilleur marqueur avec 31.7 points par match. Les Bucks écrasent tous leurs adversaires en playoffs, ne concédant que deux défaites, et s'impose en quatre matchs face aux Baltimore Bullets en finale.

Avant le début de la saison 1971-72, Alcindor se convertit du Catholicisme à l'Islam et devient Kareem Abdul-Jabbar, ce qui signifie "noble et puissant serviteur". Au cours de la saison 1972-73,il est à nouveau MVP et meilleur marqueur (34.8 points par match).

En 1973-74, Abdul-Jabbar remporte son troisième titre de MVP en cinq ans et présente des statistiques toujours aussi impressionnantes : 27.0 points à 53.9% et 14.5 rebonds. Les Bucks retrouvent les Finals mais chutent face aux Boston Celtics de Dawe Cowens. Les arrières des Celtics étaient bien trop rapide pour un Oscar Robertson vieillissant, âge de trente-cinq ans. "Big O" se retire des parquets après ces Finals, mettant fin à la domination des Bucks sur leur division. Les Bucks termine même à la dernière place en 1974-75, avec un bilan médiocre de 38 victoires pour 44 défaites.

Malgré des résultats probants à Milwaukee, Abdul-Jabbar ne se sent pas très bien chez les Bucks. Il demande à être énchangé à New York ou Los Angeles et son souhait est exhaucé durant l'intersaison : il rejoint les Los Angeles Lakers en échange de Junior Bridgeman, Dave Meyers, Elmore Smith et Brian Winters. Le règne d'Abdul-Jabbar peut prendre un nouveau souffle.

Chamberlain s'étant retiré deux ans plus tôt, les Lakers enchaînent les défaites. En 1974-75, l'équipe n'affiche qu'un bilan de 30 victoires pour 52 défaites. Dès sa première saison au sein de la franchise californienne, Abdul-Jabbar remporte un nouveau titre de MVP (27.7 points et 16.9 rebonds par match) et les Lakers gagnent dix matchs de plus que la saison précédente.

L'année suivante, Jerry West est nommé entraineur des Lakers, et mène l'équipe au sommet de la ligue. Personne ne remporte plus de matchs que les Lakers durant la saison 1976-77. Avec 53 victoires et un impact toujours aussi grand, Abdul-Jabbar remporte logiquement un cinquième titre de MVP en huit ans, égalant le record de Bill Russell. Mais les Lakers sont écrasés par les Trail Blazers de Bill Walton en finale de conférence.

Malgré ses efforts, Abdul-Jabbar et ses Lakers ne finissent qu'en milieu de tableau de leur division lors deux années suivantes. Il manque vingt matchs en 1977-78 après s'être cassé la main lors d'un premier match de la saison face aux Milwaukee Bucks. L'effectif des Lakers, bien que possédant de jeunes joueurs de talent comme Jamaal Wilkes ou Nom Nixon, semble trop juste pour pouvoir remporter un titre.

En 1979, les Lakers sélectionne le joueur vedette de Michigan State, un meneur nommé Earvin "Magic" Johnson. L'arrivée de Johnson marque le début d'une nouvelle dynastie qui va permettre à Abdul-Jabbar de remporter cinq titres de champion. L'ère du "Showtime" peut enfin débuter.

Lors de la première saison de Johnson, les Lakers remportent soixante matchs et remportent aisément le titre de champion NBA. Au cours du cinquième match de la finale, Adbul-Jabbar se blesse. Mais Magic Johnson le remplace au poste de pivot lors du sixième match et complile 42 points, 15 rebonds et 7 passes décisives,menant les Lakers au titre suprême. Abdul-Jabbar remporte un sixième titre de MVP et affiche des moyennes de 24.8 points et 10.8 rebonds par match.

Il continuera à tourner à au mons vingt points par match pendant les six saison suivantes, et bien que n'ayant plus ses jambes de vingt ans, il jouera encore 32 à 35 minutespar match à un âge où la plupart des autres joueurs ont pris leur retraite.

Le 5 avril 1984, dans un match opposant les Lakers à Utah, à Las Vegas, Abdul-Jabbar inscrit un nouveau "sky-hook" sur une passe de Magic Johnson, lui permettant de marquer son 31.420ème point en carrière. Il dépasse Wilt Chamberlain et devient le meilleur marqueur de l'histoire de la ligue.

Les Lakers ont atteint les Finals huit fois en dix ans entre 1979-80 et 1988-89 et ont remporté cinq titres. Mais la série face aux Celtics en 1985 restera peut-être la meilleure d'Abdul-Jabbar avec l'équipe de Los Angeles. A trente-hui ans, il marque 30 points, prend 17 rebonds, distille 8 passes décisives et contre 3 tirs dans le deuxième match, remporter par les Lakers 109 à 102. Les Lakers l'emportent finamement par 4 à 2. Dans les quatre victoires des Lakers, Abdul-Jabbar tourne à 30.2 points, 11.3 rebonds et 6.5 passes décisives de moyenne. Il sera logiquement élu MVP des Finals.

En 1986-87, les Lakers battent à nouveau les Celtics en finale. Abdul-Jabbar marque moins de 20 points par match pour la premire fois de sa carrière (17.5 points). A quarante ans, il signe un nouveau contrat de deux ans à Los Angeles. L'année suivante, les Lakers deviennent la première équipe depuis les Celtics en 1968-69 à conserver le titre de champion, en dominant les detroit Pistons lors des Finals.

En 1988-89, pour sa dernière saison, les Lakers retournent en finale et affrontent à nouveau les Pistons. Il réalise le meilleur match de sa saison lors de la troisième rencontre de la série en marquant 23 points et captant 13 rebonds, mais les blessures de Johnson et Byron Scott condamnent rapidement les Lakers qui s'inclinent en quatre matchs. Abdul-Jabbar ne tourne qu'à 10.1 points par match à 47.5% au cours de la saison et son adresse est inférieure à 50% pour la première fois de sa carrière. L'heure est venu de raccrocher.

La retraite d'Abdul-Jabbar marque la fin d'une ère en NBA. Il quitte les parquets en ayant marqué 38.387 points en 1.560 matchs et vingt ans de carrière.

Depuis sa retraite, Abdul-Jabbar a travaillé dans l'industrie du divertissement, et a été a plusieurs reprises entraineur et consultant dans les médias et s'est impliqué dans des combats humanitaires tels que la lutte contre la faim et l'illétrisme. Il entre en 1995 au Naismith Memorial Hall of Fame, le Panthéon du basket-ball.

 

 

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